Pour résumer: si je n'étais pas d'un coté du comptoir, j'étais de l'autre.
Tout commence ici, au CAFE DES CHARENTES de mon enfance à Angoulins sur mer.
Ma tante Suzane avait repris ce café en 1937, et organisait des banquets pour les grands évènements.
Mes parents qui lui ont succédé servaient aussi des huîtres que mon père élevait à la pointe du Chay.
Ma mère confectionnait des glaces merveilleuses dans une sorbetière en bois qui faisait un bruit de tracto-pelle.
Je suis à droite avec mes parents (au centre) mes grands-parents maternels (de Civray dans la Vienne), mon grand-père était meunier. Ma soeur, Annie (celle qui montre du doigt)
Ensuite le rugby avec mes potes du stade rochelais.
A l'époque c'était un bon endroit pour démarrer une cirrhose juvénile, surtout si l'on fréquentait assidument le bar de "Mitraillette" place de la chaine. (Que Saint-Emilion, et Saint-Zano prennent soin d'elle.)
Compte tenu que j'ai légèrement changé, j'informe ceux qui ne me connaissaient pas à cette époque, que je suis le premier à gauche debout. . . évidemment ça surprend
A l'armée, y z'ont rien trouver de mieux que de m'affecter au bar.
C'est pas moi qu'est tout bu.
Enfin une bonne partie quand même.
Ma rencontre avec Jean-Luc PETITRENAUD, n'a finalement rien arrangée.